Le Manoir de notre enfance...



 
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 Le Manoir de notre enfance...

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Henri Marcus

C’est amusant de ne pas respecter... Le règlement !

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MessageSujet: Le Manoir de notre enfance...   Novembre 8th 2010, 22:19

    "- Tiens toi tranquil, et refait le noed de ta cravate !" fit rageusement un homme au cheveux noir, rase de pres. Il avait un regard mauvais, un peu comme s'il avait autre chose a faire que de venir a cette reunion de famille.

    "- T'es pas oblige de venir a chaque fois. C'est pas toi qui est force de te marier a ta majorite." grogna Henri, les main dans les poche de son pantalon droit.

    "- Tu me remerciera quand on y sera. En attendant, tiens toi tranquil et sors-moi ses mains!" pesta l'homme, le regardant de travers. Il se retourna, se repositionnant droit devant le panneau en bois, tres imposant, qui se dressait entre la chaler palpable de l'interieur et la fraicheur glaciale de l'Hiver gallois. Meme s'il ne negeait pas encore, on pressentait que cela ne serait tarder, les nuages d'une blancheur laiteuse en etant les signes avant coureur.

    Henri, transit de froid, dans son epaix manteau de feutre gris, sortit sa baguette de Chevrefeuille et toqua dans le vide. Aussitot, des bruits de minuscules pas se firent entendre. On aurait dit un enfant insousciant jouant non loin de la porte. Toute foi, la realite fut tout autre quand ces pas s'arreterent et que les battant s'ouvrirent sur un etre rachitique minuscule, tellement maigre que l'on pouvait faire un cours sur l'anatomie squelletique des Elfes de Maison. Car oui, ce n'etait pas un enfant qui jouait, mais bien un elfe qui travaillait dur ( pour rien) qui se presentait miserablement devant eux. L'homme brun passa devant lui, arrogant, l'ignorant superbement, se precipitant dans les profondeurs du manoir des Berrywell...

    Henri s'attarda un peu, saluant l'elfe, lui demandant gentillement des nouvelles de sa part. Puis, la porte se referma seule, les laissant dans la douceur qu'un foyer allume non loin. Il agita sa baguette et son manteau alla se ranger de lui meme au porte manteaux non loin. Il avancait a pas mesures, reconnaissant l'endroit ou il avait passe tout ses noel depuis ce fameux jours... Et ou il avait ete enferme dans le role du futur epoux pour la fille des Berrywell, Charlotte. Cela l'avait en premier point, fortement gene, puis revolte. Mais, au fil du temps, une alchimie etrange semblait lier les deux etres... De plus, Henri de vait se l'arracher, mais elle n'etait pas denee de charme... Pour une serpentarde. Et surtout,Luna etait mieux. enfin, il s'en persuade tout le temps, des qu
    il etait avec l'une ou l'autre. Ah... Les joies impetueuse de la jeunesse bourgeoise d'Angleterre...


    Alors qu'il etait perdu dans ses pensee, un raclement de gorge se fit entendre au dessus de lui, sachant qu'il se trouvait non loin d'un escalier en marbre, cela ne pouvait venir que de l'etage superieur. Il releva les yeux et vit sa promise, toute aureolee d'une aura doree, la lumiere ambiante adoucicant enore ses traits finement dessines de la main du tout Puissant...

    "- Heu... Salut..." fit-il maladroitement, un peu gene, ne pouvant se detacher de cette magnifique vision. Il devait surement rever...
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Charlotte Berrywell

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MessageSujet: Re: Le Manoir de notre enfance...   Novembre 10th 2010, 23:27

Charlotte Berrywell & Henri Marcus ♥




Le manoir Berrywell était une grande bâtisse de pierre imposante, construite au 15 ème siècle. Située dans un coin perdu du Pays de Galles, qui se rapprochait plus ou moins de Llanberis, la plupart des cartes moldues ne l'indiquaient pas.
D'allure austère sans être sinistre, la demeure de mes grands parents était un lieu calme et reposant, où régnait en permanence le silence le plus complet.

Lentement, je descendis du taxi moldu qui m'avait accompagnée depuis l'aéroport –le moyen le plus rapide selon mes parents et le moins inaperçu. Il faisait froid, et le ciel était brumeux; rien de plus banal au Pays de Galles.
Soupirant légèrement, je saisis ma valise -rendue légère grâce à un sortilège- et me dirigeai vers le manoir, mes hauts talons crissant sur les graviers de l'allée bordée de géraniums. Je gravis les marches du perron d'un pas léger et, avant même que je frappe, la porte s'ouvrit d'elle-même dans un grincement sonore.
Gladys Berrywell, ma grand mère, se tenait dans l'encadrement de la porte.
Les cheveux gris depuis belle lurette, les yeux d'un vert profond, ridés aux coins, et un nez aquilin lui donnaient un aspect sévère, correspondant tout à fait à sa demeure.

- Charlotte, me dit-elle, tu es en retard.
Son expression était indéchiffrable.
Puis soudainement son visage se fendit en un large sourire, dévoilant des dents d'une blancheur éclatante, et elle ajouta :

- Je suis contente de te voir.Soulagée, je lui rendis son sourire et m'avançai vers elle pour l'embrasser.
Aussitôt, je me sentis envahie par les effluves de son parfum, toujours le même depuis des années.
Une fois les embrassades finies, elle regarda derrière moi d'un air dédaigneux et me demanda subitement :

- Où sont Patrick et Margaret ?

- Ils sont restés à New York, Papa avait du travail, répondis-je avec un sourire d'excuse. Mais ils seront là ce soir pour la fête, bien sûr, ajoutai-je.

Une fois de plus, mes parents avaient remis au plus tard possible les convenances familiales, et m'avaient laissé seule une journée avec ma grand mère.
Mais aujourd'hui n'était pas un jour comme les autres. Ce soir se tenait la fête de famille annuelle de la Toussaint.
Mon promis Henri devait s'y trouver, et mon cœur ne pouvait s'empêcher de faire des bonds dans ma poitrine à cette idée.

Henri et moi étions amis depuis notre plus tendre enfance, et avions été promis l’un à l’autre à peu près à la même époque. Au fil du temps notre relation s’était développée, et j’éprouvais une très grande attirance à son égard, qui était tout à fait irrépressible.
Malheureusement mon promis en aimait une autre, Luna Lovegood. De toute façon nous ne nous étions jamais avoué nos étranges sentiments l’un pour l’autre, préférant laisser planer l’ambiguïté …

Ma grand-mère hocha la tête en signe d’approbation et se dirigea vers le salon où elle avait abandonné un tricot, me laissant ainsi seule dans l’entrée.
Grisou, l’elfe de maison, prit ma valise posée à mes pieds et commença à monter les marches.
Je le suivis en prenant mon temps, attardant mon regard sur les portraits de mes ancêtres qui se succédaient dans l’escalier.
L’un d’eux en particulier retint mon attention. C’était celui d’une femme d’apparence très belle. Elle avait de longs cheveux bruns bouclés, et des yeux verts foncé en forme d’amande. Ses cils charbonneux lui donnaient un air froid et réservé ; elle paraissait impassible.
Un coup d’œil à la petite plaque en or en dessous du tableau me révéla son identité. Il s’agissait d’Irena Sélénia Berrywell, mon arrière arrière grand-mère. Je lui ressemblais étrangement …

Détachant mon regard du portrait, je montai les dernières marches et ouvris la première porte à ma droite, celle de ma chambre.
Il y faisait frais ; les deux grandes fenêtres étaient ouvertes, laissant le vent s’engouffrer dans la pièce et soulever les rideaux de velours vert.
Mon lit à baldaquin de chêne massif était aux couleurs de ma maison, Serpentard, de même que l’écusson d’émeraude et d’argent qui le surmontait, symbole de la maison par laquelle ma famille passait depuis des générations.

Grisou m’avait devancée ; mes livres ainsi que plumes et encrier étaient disposés en ordre sur mon bureau. Je m’aperçus également que mes vêtements étaient déjà rangés dans l’armoire de bois sombre.
Près de la fenêtre, la pendule indiquait onze heures du matin.

Ne trouvant aucune occupation, je m’affalai sur mon lit et, vaincue par la fatigue du voyage, m’assoupissais aussitôt.

***


L’après midi touchait à sa fin lorsque je me réveillai. Un regard à la pendule m’apprit qu’il était 18 heures passées, j’avais dormi toute la journée et les invités allaient arriver dans moins d’une heure !
Sautant sur mes pieds, j’ouvrai mon armoire d’une main fébrile et passai en revue les rangées de vêtements à ma disposition …


C’est vêtue d’une robe de soie bleue au décolleté plongeant (Celle-là), maquillée joliment mais sans excès, mes cheveux tombant sur mes épaules en cascades de boucles que je descendis les marches de l’escalier d’un pas majestueux une heure plus tard.
Je m’étais particulièrement apprêtée ce soir, pour Henri.
J’avais mis un parfum léger, mais subtil.

Alors que je descendais à peine les premières marches de l’élégant escalier de marbre, les talons de mes escarpins résonnant dans l’espace, je m’arrêtai net, le souffle coupé.
Mon promis était déjà là, manifestement il venait d’arriver. Son père l’avait déjà abandonné pour aller saluer mes parents, qui étaient enfin arrivés.
Henri était magnifiquement beau, comme toujours. Son smoking lui allait tellement bien que je ne trouvai les mots pour le décrire ; et pour cause mon cœur battait la chamade.

Me rendant soudain compte que j’étais en plein milieu de l’escalier, je me raclai la gorge, afin qu’Henri remarque ma présence.
Levant les yeux vers moi, il parut à première vue … ébloui.

« Heu... Salut... », dit-il maladroitement. Il avait l’air apparemment très gêné.

Je descendis jusqu’à lui, et lui répondis avec mon plus beau sourire :

« Bonsoir »

Mon cœur ne s’était toujours pas calmé dans ma poitrine, et mes yeux pétillaient.


O_o oo o_O -- O_o oOo o_O -- O_o oOo o_O -- O_o oo o_O


Queen C. gets the power.


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Henri Marcus

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MessageSujet: Re: Le Manoir de notre enfance...   Novembre 11th 2010, 01:19

    "- Bonsoir" lui epondit gracieusement, avec un elegant sourire eclatant, Charlotte, dans sa robe de soiree bleue.

    Henri ne savait que faire. Il hesitait a sourire, car, comme a chaque fois, ses canines pointues et plutot longues attiraient tout de suite le regard. Il opta pour un sourire en biais, cela lui donnait un air timore qu'il n'avait d'habitude pas. Mais pour une seule nuit, il n'allait pas faire le difficile, surotut pour CETTE soiree la...

    Il s'avanca calmement, proposant son bras a sa chere amie. Il avait senti une fine note de fruit en plus de l'odeur naturellement douce de Charlotte, c'etait ennivrant, doux, appaisant. Il se detendit un peu. Ils descendirent les dernieres marches qui les separaient du sol, marquant un legere pause, Henri fit une petite courbette, ironiquement, puis, se releva et la fixa un instant dans les yeux.

    "- Apres vous, mon hote" fit, sur un ton faussement solennel, le jeune homme, un fin sourire au levres. Charlotte le regarda un instant, un peu surprise, puis rit. Son rire cristalin etait a l'oreille d'Henri une douce melodie, sonnant et rebondissant sur les vielles pierres du manoir.

    "- Madame et Monsieur sont attendus au salon. Les Maitres les attendent." fit l'elfe de Maison. Il se retira en faisant un large courbette au jeune couple.

    Henri et Charlotte, toujours accroches par leur bras, marcherent vers le salon. ils connaissaient le chemin par coeur, en effet, tout les ans, a la meme periode, les Marcus passaient au moins deux jours ( parfois, il est arrive qu'ils passerent une semaine) dans cette residence appartenant aux grand-parents. Le jeune homme, bien que la temperature n'etait normalement pas un reel probleme pour lui, commencait a avoir chaud. Pourquoi? Il ne le savait, mais une voix interieur lui murmurait que son coeur battant la chamade et cette sensation de chaleur montante etaient liees. La gene ressentis auparavant commencait a refaire surface, il prit une grande inspiration, tentant de se calmer. Le rouge qu'il sentait pointer sur ses joues blanches ne vint heureusement pas, mais sa respiration ne se reglait pas comme il l'aurait souhaite. Il esperait que ce n'etait pas trop visible. Du moins, pour les parents et grands parents presents. Non pas que cette relation ai interet a etre secrete, mais il n'avait pas envie d'etre embete avec ce genre d'histoire, venant de quelqu'un comme son pere.

    "Calme toi bon sang!" s'ordonna Henri, se giflant mentalement pour remettre ses idees en place. Certes, il etait attire par la jene femme, certes, il allaient se marier, mais il aimait Luna. Du moins c'est ce qu'il se repetait chaque fois qu'il la voyait. Mais le fait restait. il etait attire fortement par Charlotte, son air hautain sa stature fiere, tout ces traits typique d'une serpentarde, mais aussi son franc parle, sa douceur dans les moments ou ils etaient seuls. En dehors de ces moments privilegies avec elle, henri la voyait avec des personnes de sa maison, et c'etait u tout autre comportement. Elle semblait un peu plus agressive, mais il n'allait jamais verifier. Le fait que presque personne ne savait pour leur relation particuliere, en dehors, pour Henri de Ewell, son meilleur ami, rendait l'experience tres divertissante. Surtout quand Ewell le taquinnait par boutades manquant cruellement de subtilites...

    Henri se crispa quand il sentit une autre plombee, metalique, allechant a son gout. Il sentait du sang. Elle devait s'etre coupee un peu avant, sans le faire expres... L'odeur venait de derriere l'oreille droite. Elle s'etait surement griffee en se coiffant. Henri uma l'air, comme s'il sentait quel'que chose de delectable. C'etait le cas, du moins pour sa partie vampire. Il se degoutait lui meme d'agir ainsi. Il rougit fortement quand il vit que Charlotte le regardait d'un air interrogeateur.

    "-Heu... Tu t'es parfumee? J'aime bien l'odeur." fit Henri, bredouillant ces quelques paroles, n'osant pas trop la regarder dans les yeux ( meme si Henri la depassait d'une bonne tete, il donnait l'impression de se tasser devant la gene de ses actes.). Charlotte sourit.

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MessageSujet: Re: Le Manoir de notre enfance...   Novembre 11th 2010, 14:22


Henri s'avança vers moi et me proposa son bras. Tout sourire, je le prenai et nous descendîmes ainsi les dernières marches jusqu'au vestibule.
Puis il s'arrêta et me fit une petite courbette en me disant d'un ton faussement solennel :

"- Après vous, mon hôte"


D'abord un peu décontenancée, je riai.

- Merci très cher, répondis-je d'un ton blasé, jouant son jeu.

Je détaillai Henri du coin de l'oeil, il était vraiment très attirant. Elégant, raffiné, rasé de près, beau, il avait décidément tout pour me plaire.
Tout occupée que j'étais à regarder mon fiancé discrètement, je n'avais pas remarqué la présence de Grisou, l'elfe de maison.

Il se tenait devant nous, si petit qu'il m'arrivait à peine à la taille.

"- Madame et Monsieur sont attendus au salon. Les Maitres les attendent." dit-il de sa petite voix fluette. Puis il se retira avec une courbette.

Nous tenant toujours par le bras, nous nous dirigeâmes vers l'imposant salon du manoir.
Nous ne disions rien, écoutant le bruit de nos pas résonnant sur le marbre du couloir. Nous étions assez mal à l'aise.

"Pourquoi être gênée?", pensai-je. Les Marcus venaient tous les ans au Pays de Galles pour la fête de famille annuelle de la Toussaint. C'était un fait avéré depuis que nous avions cinq ans, depuis nos fiançailles en réalité. Alors pourquoi mon coeur ne s'était-il toujours pas calmé?

Parce que mes sentiments pour Henri avaient changé, voilà pourquoi. La dernière fois que lui et son père étaient venus passer une semaine au manoir, nous avions quatorze ans. Maintenant nous en avions seize, et les choses étaient différentes. Je ne regardais plus Henri de la même façon. Une alchimie des plus étranges nous liait... Une très forte attirance, tout à fait irrépressible.

A l'école, nous ne nous voyions pas beaucoup. Nous étions amis quand même, nous saluant quelquefois dans les couloirs, en ne laissant rien paraître devant les autres. Très peu de gens étaient au courant de nos fiançailles officieuses, de mon côté Seraphina et Bastian bien entendu, et je me doutais qu'Henri en avait parlé à son meilleur ami Ewell, il me jetait des regards bizarres lorsque je le croisais dans l'escalier. Sauf que ce dernier était également le petit ami de mon amie Aurianne, j'espèrais d'ailleurs qu'il ne lui avait rien dit, je préférais la mettre au courant moi-même.

Je savais bien qu'un jour ou l'autre Henri et moi aurions une discussion à propos de nos fiançailles ... Et je savais aussi qu'elle arriverait certainement pendant les quatre jours que son père et lui allaient passer avec nous ici.

Nos fiançailles ... Je me demandais s'il était heureux d'être fiancé avec moi. Nous n'avions pas choisi, nos parents respectifs s'étaient occupés eux-même de l'alliance de nos deux familles.
Néanmoins, j'étais heureuse d'être promise à Henri. Ce n'était pas n'importe qui pour moi ... J'éprouvais pour lui un sentiment que je ne savais décrypter.

Je me demandais comment serait notre vie une fois que nous serions mariés, dans deux ans à peine. Le temps passait à une vitesse ...
Je nous revoyais encore, à cinq ans, jouant dans le jardin, couverts de boue ... Ou bien à dix ans, lorsque l'on volait de la nourriture dans la cuisine devant un Grisou affolé, et que l'on s'entraînait à jeter des sorts dans ma chambre avec nos baguettes magiques flambants neuves. C'était peu avant notre rentrée à Poudlard, nous avions passé la soirée à faire de la magie en nous jetant des petits morceaux de gâteau à la framboise que Grisou venait de préparer. Les vases birmaniens que ma grand mère chérissait tant avaient souffert ce soir-là ...
Je souris à cette pensée.

On vivrait certainement dans une belle et grande maison en Angleterre lorsque nous serions mariés. Peut-être que nous serions une espèce de couple libre, genre "chacun fait ce qu'il veut avec qui il veut". La seule idée qu'Henri puisse me tromper plus tard avec Luna Lovegood, ou tout autre fille d'ailleurs, me répugnait. Je ne voulais pas penser à ça.

Me concentrant sur l'instant présent, je remarquai qu'Henri s'était crispé.
Je lui lançai un regard interrogateur, il rougit fortement.

"-Heu... Tu t'es parfumée? J'aime bien l'odeur.", bafouilla-t-il.

Les battements de mon coeur s'accélérèrent, et je souris pour masquer la chaleur qui envahissait peu à peu ma poitrine et mon visage.

Néanmoins, je voyais bien que quelque chose n'allait pas.
Tout à coup, je sentis un liquide chaud et collant couler sur ma peau, le long de mon cou. C'était du sang.

"Mince, pensai-je, j'ai dû me couper en me coiffant tout à l'heure."
Nous approchions des portes du salon, et il me fallait réparer cette vilaine blessure au plus vite.

"Excuse-moi", dis-je à Henri avec un sourire contrit en m'arrêtant subitement.

Libérant mon bras du sien, je tirai ma baguette de sous ma robe, dévoilant ma cuisse une seconde.
Puis je tapotai la plaie avec ma baguette, en murmurant une formule magique. Je tâtai mon cou, la blessure avait disparu.
Satisfaite, je redonnai mon bras à mon fiancé, et nous arrivâmes au salon.

Il y avait une trentaine de personnes dans la salle.
Un feu brûlait dans la grande cheminée de marbre, et de nombreux lustres de chandelles diffusaient une lumière tamisée.
Partout, des gens parlaient, riaient, s'apostrophaient gaiement; tous avaient l'air de bien s'amuser.

J'avisai mes parents et le père d'Henri assis sur un canapé de velours vert et de bois massif style Renaissance.
Mes grands parents et une grande tante que je n'avais pas vue depuis longtemps leur faisaient face sur un canapé identique, situé près du feu.
Henri et moi nous dirigeâmes vers eux, le sourire aux lèvres.
J'embrassai mes parents avec un air de reproche -je leur en voulais de n'être venus que maintenant- et mon futur beau père chaleureusement.
Je saluai également mon grand père et ma tante que je n'avais pas vu de la journée puisque j'avais dormi.

Echangeant un regard complice avec le père d'Henri, mon père fut le premier à prendre la parole :

" - Alors, tout va bien les enfants? Vous devez être contents de vous voir." nous dit-il de sa voix forte.

Tous nous regardaient d'un air attendri.
Je rougis instantanément, et jetai un regard en coin à Henri qui rougissait lui aussi jusqu'aux oreilles.



O_o oo o_O -- O_o oOo o_O -- O_o oOo o_O -- O_o oo o_O


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Henri Marcus

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MessageSujet: Re: Le Manoir de notre enfance...   Novembre 11th 2010, 18:02

    Henri se mordit la levre, au point qu'il eu le gout de son sang dans la bouche. Charlotte lui demanda de s'excuser, ils s'arreterent donc, Henri la regardant se baisser se saisir de sa baguette. Il vit l'espace d'un instant la peau de sa cuisse, satinee et douce. Il deglutit peniblement, decidement, ce noeud de cravate etait encore trop serree. Mais il ne bougea pas, se contenant dans un grand sourire et un peu de rouge aux joues. Puis, il la regarda se refermer sa coupure superficielle. Elle avait des doutes, visiblement quand a son comportement... Henri esperait que jamais il n'aurait a lui dire pour cette particularite de son etre... Et bien sur , ne jamais dire que son pere etait du meme bois...

    Ils se remirent a marcher, dans le long couloir. Henri entendit les eclats de voix de son pere, les rires des membre de la famille Berrywell , les boutades que son futur beau-pere... Cela pomettait d'etre un bon moment... Comme l'annee derniere? Non, pas tout a fait. Le semaine passee avec Charlotte avait etait tellement innocente, tellement parfaite. Ils avait parles ris, joues ensemble. Cette annee, cela sera different, Henri le savait, il y pensait depuis qu'il etait entre dans le domaine familial, ils allaitent obligatoirement devoir parler du marriage, parler de leur future vie commune, dans deux ans... Cela passe si vite, deux ans, c'est comme si c'etait demain. Et l'attirance n'avait jamais ete aussi forte jusque la. Les quatres prochains jours qu'ils passeraient ensemble seront tres probablement fort en emotions.

    Il se mit a penser a Luna, qui devait surement etre avec son pere, a chasser d'incroyable creature que seuls certains seraient aptes a voir... Comment allait-il pouvoir faire le choix entre les deux jeunes femmes? Il aimait Luna sincerement, mais il ne la connaissait pas vraiment. Il avait flashe sur elle, avait tente de la consoler, l'avait admirer pour sa mentalite dejante et independante, mais il se rendait bien compte qu'il ne trouvait pas d'autres raisons de l'aimer a ce point. Charlotte, c'etait encore different. Ils se connaissaient depuis tellement longtemps qu'il n'imaginait pas sa vie sans elle. Ils avaient partages tellement de bons moments ensembles.

    Comme ce jour, a leur six ans, ils avaient ete bloques dans la residence par la neige. leur parents avaient alors profite de ce temps exceptionnel pour faire decouvrir les joie des jours enneiges. Ils avaient joues dans la neige toute la journee, se frigorifiant les pieds, les mains. Le soir, il s'etaient retrouves tout les deux pres du feu, dans le salon, dans une grande couverture, une tasse de chocolat chaud . ils etaient content d'eux, en effet, ils avaient alors reussi a faire un bonhomme de neige plus grand qu'eux. C'etait un bonheur simple, mais c'etait grace a ce genre de souvenirs qu'Henri et Charlotte s'etaient rapproches.

    Ils arriverent dans le salon, un bref silence se fit, puis le brouahah reprit de plus belle. Charlotte se dirigea vers ses parents, assis non loin du pere d'Henri, Ce dernier les regarda avec un grand sourir. On pouvait aisement voir ses canines aussi. Apparement, il n'eprouvait pas le besoin de se cacher de tout le monde ici. Cela surpris quelque peut Henri, mais il le quitta des yeux pour aller saluer ses futurs beau-parents.

    " - Alors, tout va bien les enfants? Vous devez être contents de vous voir."leur dit alors Fidelio Marcus de sa voix forte., visiblement d'humeur taquine.

    Henri rougit furieusement, cet homme l'enervait tellement, de lire dans ses pensees quand il ne fallait pas! Il sourit, l'air gene, essayant de dominer la chaleur de ses joues, le tuant du regard l'air de rien. Il regarda l'assemblee qui les observait, mi-amusee, mi-attendri.

    " Enfoire... Et tu vas me sortir quoi encore?Maque plus que tu me sorte une connerie du genre 'vous allez dormir dans la meme salle, cette fois, hein? Je suppose que tu en a marre de dormir dans la meme chambre que ton pere qui ronfle?' " pensa Henri, toujours en train de regarder son pere rire de l'effet de ses paroles.

    "- Oh, et pour les chambres..." commenca alors Fidelio, un grand sourire fiche sur son visage pale.
    "oh non..." pensa Henri. " tu te fous de moi ou quoi?"
    "- Il faudra que l'on demande a l'elfe de maison, de prendre nos affaires. Tu le dira quand tu le verras, d'accord?" finit malicieusement son pere, toujours son sourire aux levres .

    Henri fut soulage et s'installa a cote de lui, laissant Charlotte s'assoir du cote de ses parents. Il sortit un gallion de sa poche. Ce dernier commencait a chauffer furieusement.
    "Ewell, putain ca fait mal!" pensa-t-il, lisant le message, fermant son esprit le plus possible des observation de son pere.

    Alors, comment ca avance avec Charlotte? Deja au pieux ? Courage vieux, t'occupe pas de Lun, elle en saura rien. Et sinon, ca te dit une soiree un de ces quatres?

    Henri relut le message plusieur fois, incredule. il osait le bruler pour ce genre de connerie?! il allait entendre sa rage, ce Griffondor . Il pressa rageusement le gallion et dicta mentalement :

    " Connard. Fai mal ton truc. Je vais pas me la faire. Comment va Aurianne? Vu que je suis pas la pour te serrer dans mes bras he he. Pas de problemes por la soiree, j'ai trouve une salle pas mal. A partir de la Salle sur Demande."

    Henri rangea discretement le gallion et repporta son attention a cette soiree.Il ne savait pas comment desactiver provisatoirement cet enchantement. Il regarda Charlotte dans les yeux, il faisant savoir silencieusement que le comportement de son pere etait idiot et qu'il s'en excusait. elle parut comprendre, parce qu'elle sourit legerement. Ce genre de discution, henri et Charlotte avait appris a l'utiliser a Poudlard, pour ne pas se parler quand le besoin se faisait sentir.

    Le gallion brula encore. Il laissa faire, le serrant dans la main gauche, quitte a avoir des marques de brulure. Il commenca a participer a la discution.

    "- ... Et donc, cette semaine, nous allons devoir travailler. Je m'en excuse, Fidelio, mais le bureau m'a convie a ce travail et je ne peux m'en degager ainsi. " fit alors le pere de Charlotte, sur un ton d'excuse. Patrick etait un homme tres occupe, cela, Henri l'avait remarque. Il se demande si Charlotte n'en souffrait pas un peu, malgres les apparences...

    "- Non, je comprends, je serais moi-meme absent pendant deux jours maximum, j'ai une affaire sur le feu qui ne peut pas etre interrompu. Les relations internationnales ne prennent pas de pauses." repliqua sur le meme ton d'excuses Fidelio.

    "- Je serais presente pour ma part durant le temps ou Charlotte sera ici, pour une fois que je profiter de ma fille, je ne m'en proverais pas." fit pour sa part Margaret.


    "- Cela ne semble pas rejouir Henri pourtant, hein, Henri?" commenta alors le pere de ce dernier, toujours sur un air amuse.
    "... Connard."
    "- Hein? Oh, non, ca ne me derange pas du tout..." repondit-il vaguement Henri, il avait du mal a ne pas hurler sa douleur, le gallion commencait a cuir sa main, il sentait meme l'odeur de chair brulee. il ne laissa pourtant rien paraitre. A part son pere qui sentai l'odeur, personne ne semblait savoir ce qu'il endurait. Et son pere semblait prendre un malin plaisir a le mettre mal a l'aise en plus.


    Il se leva alors, s'etira tres legerement, bandant ses muscles qui s'etaient totalement crispe a cause de cette situation tres particuliere.

    " Je vais prevenir Grisou et je m'absente un instant, desole, je reviens." annonca Henri, se precipitant jors de la salle.

    Il sortit le gallion, lachant un rale de douleur, pour voir ce message :

    MDR, essaye pas de me faire croire que tu vas rien tenter, je suis presque sur que tu veux l'embrasser en CE moment. Sinon, ouais, tout roule ici. Tes delires me manque bro, eclate toi, on fetera ton retour comme il le faut, t'inquiete pas.

    TOUT CA POUR CA?! Il regarda sa main. Un horrible rond noir, santant la chair humaine carbonisee recouvrait le centre de sa paume.
    " Enfoire..."

    Il dicta le message suivant :

    " Et alors? Mdr, laisse moi sur mon plan *clin d'oeil* Non, je rigolais. Tu viens de me carboniser la main, arrete avec les gallion quand y'a repas de famille, tu te previens quand on pourra parler. A toute a l'heure."

    Ce qui etait a l'origine une idee de genie s'etait rapidement retourne contre lui. En effet, il avait entendu parle des gallion de l'AD, permettant de communiquer a distance. Il s'etait inspire de cela pour en faire aussi avec Ewell, cela leur permettait de se parler quand ils etaient loins, prevoir des plans quand ils etaient en colle dans des coins opposes du chateaux par exemple. Ce soir, cette invention geniale s'etait violement retournee contre lui. Il etendit son bras droit, sa baguette sortit d'elle meme de sa poche, dans la manche droite de la veste. il l'agita et la brulure se resorba superficiellement. Cela ne faisait plus mal en tou cas.

    " Ca soulage." souffla mentalement Henri, soupirant d'aise.

    "- Tu trempe ta main dans l'huile, ce soir, si tu veux?" fit alors une voix dans son dos.
    "-..ARG, mon coeur... enfin, je veux dire... ouais pourquoi pas. Je ne trouve pas Grisou par contre." repondit alors Henri, constatant qu'il sagissait de sa fiancee, Charlotte, qui l'avait suivit, visiblement un peu inquiete, tou de meme par son etat de sante.



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MessageSujet: Re: Le Manoir de notre enfance...   Novembre 13th 2010, 00:57

Mes parents éclatèrent de rire à la remarque de Fidelio.
Je me demandais qu'est-ce qu'ils pourraient dire de plus gênant encore lorsque j'entendis Fidelio s'adresser à son fils :

"- Oh, et pour les chambres..."

Abasourdie, je me retournai vers lui, attendant la suite. Il n'allait tout de même pas faire une allusion à ça ...

"- Il faudra que l'on demande a l'elfe de maison de prendre nos affaires. Tu le dira quand tu le verras, d'accord?" finit-il.

Soulagée, je regardai Henri, qui lui-même regardait son père d'un regard lourd de sous-entendus. Le père et le fils se défiaient des yeux.
Je m'asseyai près de mes parents, et Henri prit place près de son père.

Henri me parla silencieusement, je compris à son regard qu'il s'excusait du comportement de son père. Je lui répondis par un léger sourire, nous étions experts dans l'art de la conversation sans les mots. Tout était essentiellement dans le regard, et cela nous avait permis de nombreuses fois, à Poudlard, de parler sans que les autres le sachent, quand cela était nécessaire.

Les adultes parlaient des nouveaux postes du ministère, et tout ce qu'l s'y passait. Chacun exposait son opinion et critiquait Cornelius Fudge. La soirée promettait d'être longue ...
Ne sachant que faire, je laissai mon regard errer dans la pièce. Deux grandes tables de chêne massif avaient été dressées pour la fête, elles regorgaient de mille et un délices : rôti de veau, dindes, foie gras, figues, vin grand cru, tartes au citron meringuées, gateauc au chocolat fondant, sans compter des milliers de friandises sucrées ...
Je rêvais de me lever et d'aller y goûter lorsqu'une phrase dite par mon père attira mon attention :

"- ... Et donc, cette semaine, nous allons devoir travailler. Je m'en excuse, Fidelio, mais le bureau m'a convie a ce travail et je ne peux m'en degager ainsi. "
Ainsi il allait nous quitter si tôt? Je fronçai les sourcils. Certes, j'étais habituée à ce que mon père soit très pris par son travail, mais d'habitude il s'arrangeait pour rester quelques jours chez mes grand parents à la Toussaint.

Je fus encore plus étonnée lorsque Fidelio répondit :

"- Non, je comprends, je serais moi-meme absent pendant deux jours maximum, j'ai une affaire sur le feu qui ne peut pas etre interrompue. Les relations internationnales ne prennent pas de pause."

Le père d'Henri aussi nous faussait compagnie? Etrange ...
C'était la première fois qu'ils s'absentaient durant les quelques jours de retrouvailles annuelles de la Toussaint, et j'avais curieusement l'impression que le Ministère de la Magie et ses problèmes n'en était pas la seule cause...

Je me retournai alors vers ma mère, m'attendant à ce qu'elle annonce qu'elle allait retourner à New York elle aussi, lorsuq'au contraire elle répliqua :

"- Je serais presente pour ma part durant le temps ou Charlotte sera ici, pour une fois que je peux profiter de ma fille, je ne m'en priverai pas."

Agréablement surprise, je regardai ma mère et rougissai de plaisir.
Elle allait passer un peu de temps avec moi, pour une fois. Cela n'était pas arrivé depuis bien longtemps ... Et elle me manquait beaucoup, même si je refusais de l'admettre. Nous n'avions pas la relation ultra complice que certaines mères et filles pouvaient avoir, mais malgré tout j'avais beaucoup d'affection pour elle, et la perspective d'être seule au manoir avec elle, mes grands parents et Henri me rendait plus qu'heureuse.

Lui adressant un sourire radieux, qu'elle me rendit, j'écoutai le reste de la discussion.

"- Cela ne semble pas rejouir Henri pourtant, hein, Henri?" dit Fidelio.

Mince. Mon futur beau père était décidément assez lourd. Je me tournai vers Henri, anxieuse que sa réponse jette un froid. En effet, je voyais bien que mon fiancé bouillait sous la surface, il supportait assez mal les plaisanteries quelque peu déplaisantes de son père.

"- Hein? Oh, non, ca ne me derange pas du tout..." répondit-il d'un air détaché.

Je lui adressai un petit sourire discrètement pour le féliciter, il avait un contrôle de lui-même épatant.
Néanmoins, il se leva aussitôt après, prétextant qu'il allait chercher Grisou.
J'avais remarqué qu'il s'agitait un peu dans son siège durant la discussion, et il me semblait que ce n'était pas seulement à cause de son père qui l'énervait.

Ne pouvant aller le rejoindre dans l'immédiat, de peur que cela paraisse louche, je restai donc assise dans le salon avec ma famille.
Ce fut on grand père qui me donna l'opportunité attendue :

"Oh Charlotte, s'exclama-t-il tout à coup, ses yeux bleus pétillant de malice, j'ai oublié que j'ai envoyé Grisou à Londres faire une course, par conséquent il n'est pas ici. Tu devrais aller prévenir Henri avant qu'il ne le cherche partout."

Mon grand père était très perspicace. Je lui souris d'un air entendu et répondis d'un ton innocent :

"Oui grand père, tu as raison. J'y vais de ce pas."

Puis je me levai doucement et me dirigeai d'un pas tranquille vers les portes du salon, non sans m'être excusée auprès de ma famille.

Arrivée dans le couloir, je vis Henri réparer la blessure qu'il avait à la main grâce à une formule magique. C'était donc cela qu'il cachait ...
Il n'avait pas encore remarqué ma présence, aussi lui dis-je :

"- Tu trempe ta main dans l'huile, ce soir, si tu veux?"

Il fit volteface et me répondit :

"-..ARG, mon coeur... enfin, je veux dire... ouais pourquoi pas. Je ne trouve pas Grisou par contre."

Je rougis fortement en l'entendant m'appeler "mon coeur". M'approchant de lui lentement, mon coeur tambourinant dans ma poitrine, je chuchotai :

" - C'est normal, Grand père l'a envoyé à Londres ce soir."


Je prenais sa main dans les miennes et analysai la fine cicatrice qui restait à présent de l'horrible brûlure. Puis je regardai mon fiancé droit dans les yeux, tout en entrelaçant ses doigts aux miens ...


O_o oo o_O -- O_o oOo o_O -- O_o oOo o_O -- O_o oo o_O


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MessageSujet: Re: Le Manoir de notre enfance...   Novembre 13th 2010, 03:08

    " - C'est normal, Grand père l'a envoyé à Londres ce soir." fit Charlotte dans un souffle, se rapprochant d'Henri, sa main toujours accrochee a la sienne.

    Henri senti son sang se chauffer. Il deglutit avec peine, ses yeux toujours rive sur ceux, profondement attirant de Charlotte... Ils etaient proches, a present. Henri sentait son parfum comme s'il etait passe pres d'un verger fruite. Leur souffles chauds s'entremelaient, s'unissant et remontant comme un seul ensemble au dessus de leur tete, invisible temoin de cette proximite. Henri, comme un automatisme, eu le reflexe d'attirer legerement la jeune femme vers lui, tout en se rapprochant lui aussi, toujours le regard plante dans le sien, comme hypnotise. Il n'avait plus conscience de ce qui les entourait, une seule chose lui venait en tete. Il voulait l'embrasser. Gouter a ses levres roses et fraiches, pulpeuses, qui donnaient envie a tant de monde. Il se pencha vers son visage, legerement en dessous du sien...

    Il ne sentait aucune resistance. Elle le voulait aussi. Il etait heureux, il ne savait pourquoi. Alors que le contact etait imminant, il sentait le souffle et l'haleine de Charlotte courir sur son visage, il entendit au loin un vague appel...

    Ce vague nom " HENRI" venait de leur droite, en provenance du couloir. Cette voix, il la reconnut directement, et pour cause, il la fuyait comme la peste. Ce personnage tellement peu recommandable... Son pere venait de briser ce moment magique, ou deux etres allaient succomber a leur attirance l'un pour l'autre. Henri le maudit, roulant des yeux, pesta interieurement.

    " Il peut pas faire comme tout le monde et attendre DEUX SECONDES?!" pensa-t-il hargneusement. Il s'eloigna quelque peut de Charlotte, qui semblait elle aussi plus que frustree. Cet homme ne fera pas long feu, si Charlotte pouvait decider de sa vie ou de sa mort, a ce que voyait Henri... Il esquiss un sourire a la vue de cette reaction pour le moins hostile.

    "- Henri! Viens, on va manger!" cria Fidelio, se rapprochant de plus en plus.
    "- Oh non..." murmura plaintivement Henri, ses epaules tombants alors. Il en avait assez de se forcer a manger, de plus cela attisait son envie de sang, et il n'en avait pas besoin ce soir...

    Il rougit fortement, n'osant pas regarder Charlotte dans les yeux, tres gene de cette interruption. Toute fois, il garda un contact manuel, il avait laisse sa main dans celles de sa jeune promise. Puis, le regard noir, il devisagea son pere. Ce dernier semblait un peu surprisde voir la situation des deux jeunes gens, mais il ne dit rien.

    Fidelio leur sourit, puis il se retourna et marcha calmement, voir meme froidement dans la direction d'ou il venait. Henri sentait que son expression avait changee, mais il n'aurait sut dire en quoi... Ce depart soudain etait louche... Plus que les habituelles missions qu'il effectuait avec le ministere de la magie, il sortait souvent plusieur jour d'affile, revenant totalement dechire, ayant eponge l'alcool de tout les bars d'une ville. S'en etait pitoyable. Henri se promit de ne pas suivre son exemple quand ... Il rougit a cette pensee, regarde discretement Charlotte. Cette derniere regardait son pere avec un air mauvais. Apparement, elle n'avait pas digeree non plus cette interuption au plus mauvais moment... Le jeune homme etait tente de retenter une approche, mais c'etait tenter la chance, et il perdait souvent a ce jeu la... De plus son pere pourrait encore revenir, il valait mieu obtemperer et venir a table avec les autres. Il pourrait toujours parler avec les convives...


    Ils partirent donc ensembles en direction du salon, immense. Le gallion recommenca a chauffer dans sa poche... Il regarda discreteent et lut ses quelques mots :

    Pas de problemes. Amuse toi bien *clin d'oeil*

    Henri sourit et rangea le gallion dans la poche de son veston, a cote de la montre a gausset qu'il portait lors de granes occasions, comme celle ci. Il prit place en face de Charlote, en bout de table. Il avait d'un cote le grand-pere de Charlotte, a la place de l'hote, a l'extremite de la table, et de l'autre cote, il avait le pere de sa promise. Tout deux etait de meilleur compagnie que le voisin de gauche de son pere. En effet, ce dernier avait comme voisin un homme rondelet [et non pas rond et laid] qui parlait en continue. Fidelio semblait tellement ailleurs que Henri ne rit meme pas de cette situation. Mais il ne dit rien et prefera reporter son attention de son cote de la table, ou la discution etait animee entre les convives egalement. Henri peinait a incruster un sujet. Il avait le choix entre la politique etrangere du Ministere, avec le pere de Charlotte et sa femme, en face de lui egalement, ou alors, sujet autrmeent plus interressant, entre Charlotte et son grand pere, les projets de sorties durant ce sejours de 4 jours.

    "-... Neigera surement dans la semaine." fit alors l'homme, les yeux petillant a l'evocation de ce qui etait un souvenir fort pour les deux jeunes gens. Ils rosirent legerement a cette allusion innocente, souriant legerement. C'etait toujours bon de voir du blanc des flocons, les tout premiers, de l'hiver anglais.

    Henri resta silencieux, pensif... Il pensait a ce moment merveilleux que son pere avait gache comme le dernier des idiots qu'il etait... Il regarda Charlotte, il se demandait si ce n'etait pas plus qu'une simple attirance qu'il epprovait pour elle. Apres tout, elle avait partage presque tout les bon moment de sa vie, elle avait de l'humour, certes, n'avait pas ce brin de folie que Luna possedait naturellement, mais elle ne manquait pas d'imagination et avait souvent de brillantes idees pour s'occuper. Elle etait tout ce que pouvait espererHenri de la part d'une fille, la beaute, l'intelligence, l'humour. Elle avait son caractere quand meme, mais c'etait une bonne chose. Henri savait par experience que le manque de caractere, chez une fille, se manifestait generalement par une dechauche sexuelle tres... poussee.

    Pour se changer les idees, il se mit a jouer mentalement du piano, cela le detendit des qu'il s'entendis jouer deux ou trois notes apparses. Il se mit a jouer ce qu'il ressentait, les notes, legeres, volatiles, se melangeait au paroles que proferrait Charlotte, creant ainsi une harmonie toute singuliere. Henri etait trop ocupe a entendre cette melodie du paradis pour se rendre compte qu'on l'observait. Visiblement, son air absent avait fait savoir qu'il pensait a des choses autrement plus interessantes que les relations entre l'Autriche et la France qui se degradaient.

    Quand Henri s'en rendit compte, il constata que le grand-pere de Charlotte soupira, comme s'il se rememorait un temps plus si proche que cela...
    "- Ah... La jeunesse impetueuse et etourdie... Cest qu'elle doit etre fatiguee, apres un voyage aussi long , la jeunesse,non?" continua-t-il, en fixant Henri, qui ne comprit pas tout de suite le virage radical de la soiree.
    "- Que dirais-tu d'aller te coucher?" finit-il, malicieusement.

    Henri voyait a present clair dans les sous-entendus, pas tres voiles, de cet homme du troisieme age. Il rougit fortement, souriant pour masquer sa gene apparante.

    "- En.. En effet, je me sens un peu fatigue. Je vais me coucher. Bonne nuit, tout le monde." fit-il, en se levant, se dirigeant calmement vers la porte. Il depassa une horloge appartenant a la famille Berrywell, cela lui epargna la plaie de sortir sa montre a gausset. Il etait une heure du matin.

    "Deja?! Faut que je dise a Ewell que je ne suis pas mort, il va encore me bruler pendant que je dors!"

    Il se saisit rapidement de son gallion, et, tout en marchant il commenca a reflechir a ce qu'il pouvait ou pas lui dire. Il ne fit toute fois pas grand chose, quand il arriva dans sa chambre. Il n'y avait que ses affaires, apparement, son pere ne restait pas ce soir au manoir. Une bonne nouvelle sans doute, apres le coup qu'il avait fait, il aurait eut un tres mauvais reveil de la part de Cahrlotte.

    Il se souvenait, la fois ou il l'avait taquine un peu trop, un soir. Elle s'etait vexee et avait disparut toute la nuit... Le lendemain, au petit dejeuner, Henri avait eu la bonne surprise de constater que son bacon s'envolait tout seul pour se coller entre son nez et ses levres, formant une moustache. Elle lui avait alors souhaite une bonne journee, tout en souriant sadiquement... Henri sourit a l'evoquation de ce souvenir, la nostalgie de ces douces annees commencait a pointer le bout de son nez, et il n'etait pas encore marie avec elle.

    Il se debarrassa de sa veste, ainsi que de sa chemise et son bas, puis il enfila un bas de pijama long, gris a carreaux verte, plutot larges et espaces. Tres Serpentard. Il s'en fichait, c'etait pour dormir. Il s'etendit de tout son long sur la couverturede son lit, il avait chaud, comme chaque instant depuis qu'il l'avait revu.

    Il regardait le plafont, pensant toujours a ce qu'il pourrais envoer a Ewell pour lui donner des nouvelles sans trop en dire. Il savait que Charlotte n'aimait pas cette idee qu'un Griffondor sache pour eux...

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MessageSujet: Re: Le Manoir de notre enfance...   Décembre 5th 2010, 00:34

Nos souffles s'entremêlaient; mon coeur battait à tout rompre. J'étais si près d'henri que je pouvais sentir le parfum de son after-shave. C'était un parfum délicieux, à la fois frais et mentholé.
Il se rapprochait de plus en plus, nos lèvres n'étaient plus qu'à quelques centimètres... Je percevais à présent nettement tous les détails de son visage; sa petite barbe fraîchement rasée, ses yeux pétillants recouverts de longs cils bruns recourbés, sa bouche charnue, si masculine, si tentatrice ...
Henri s'inclina encore vers moi, il allait m'embrasser. Je le sentais, je le voulais aussi.
Je me laissai aller, fermant les yeux dans l'attente de ce baiser magique, lorsqu'une voix désagréable parvint à mon oreille et me tira du délicieux engouement dans lequel je me trouvais avec Henri.
Rouvrant les yeux et m'éloignant d'Henri -en gardant toutefois ma main dans la sienne- , je regardai autour de moi d'un air furibond, à la recherche de la personne qui avait osé nous déranger à un moment aussi crucial.
Mes yeux ne tardèrent pas à rencontrer le regard du père d'Henri, qui arrivait vers nous à grandes enjambées. Il regardait son fils d'un air moqueur, et parut décontenancé à la vue de nos deux mains jointes. Manifestement, il ne s'attendait pas à nous trouver en pareille position. Il ouvrit légèrement la bouche de stupeur, avec l'apparente intention de faire une réflexion, puis se borna finalement à annoncer que le dîner était prêt.
Il repartit ausi silencieusement qu'il était venu.

Je n'avais pas regardé Henri depuis que nous avions été interrompus.
Enfin, je risquai un coup d'oeil dans sa direction et croisai aussitôt son regard. Il avait l'air amusé, mais je remarquai que ses joues avaient légèrement rosi. Je me détournai, gênée.
Sans nous concerter, nous nous dirigeâmes vers la salle à manger, où le dîner devait être servi. Le trajet se fit en silence, chacun étant trop embarrassé et perdu dans ses propres réflexions. Arrivée au seuil de la pièce, que dominait un lustre similaire à celui du salon, je recouvris mon masque impassible, bien décidée à ne laisser paraitre sur mon visage aucune émotion qui pourrait trahir ce qu'il venait de se passer. Henri fit de même, et nous prîmes place de part et d'autre de mon grand père autour de l'immense table de chêne massif où une trentaine de convives étaient déjà installés.
Rapidement, des discussions se formèrent; j'échangeai pour ma part avec mon grand père sur le programme des quatre prochains jours, tandis que mes parents prennaient pas à un débat animé sur les relations conflictuelles entre la France et l'Autriche.
Lorsque mon grand père m'apprit qu'il allait neiger dans la semaine, je rougis imperceptiblement et Henri, qui avait aussi entendu, rougit également. C'était un souvenir particulièrement éloquent pour nous, et j'étais sure qu'à cet instant précis, nous revoyions tous deux dans nos têtes les images de cette journée magique, déjà vieille de dix ans.

Finalement la discussion s'orienta de nouveau sur la France et l'Autriche, et j'écoutai plus ou moins avec attention ma famille débattre des raisons et torts des deux pays. Du coin de l'oeil je notai qu'Henri avait perdu le fil de la conversation, il paraissait totalement ailleurs.
Je laissai mon regard errer sur la pièce, et remarquai que des chandelles avaient été allumées et disposées dans de remarquables chandeliers d'argent, aux quatre coins de la salle à manger. Les couverts avaient été changés, ainsi que les verres, et d'immenses plats de victuailles se succèdaient sur la table.
Lorsqu'enfin le dessert arriva -une mousse au chocolat onctueuse assortie d'une charlotte aux fruits rouges avec coulis de framboise-, il était une heure passée. Bailant légèrement, je me tournai vers Henri; il était toujours plongé dans un profond mutisme. des invités l'avaient remarqué, et le regardaient d'un air soupçonneux. Voulant le réveiller, je saisis ma baguette et la pointai discrètement vers lui, derrière la chaise où était assis mon grand père.

"Wingardium leviosa!" murmurai-je en tournant et abaissant ma baguette.

Aussitôt, le verre d'eau d'Henri se décolla doucement de la nappe et se renversa dans son assiette. Je regardai autour de moi afin de m'assurer que personne ne s'était apperçu du manège; tous polémiquaient sur les déboires du ministère de la Magie, à grands renforts de vin blanc. Ils paraissaient absorbés dans leur discussion. Soulagée, j'observai furtivement Henri pour voir si le sortilège avait eu l'effet escompté. Il paraissait toujours aussi distrait. Je me demandais à quoi il pouvait rêver ainsi ...
Me mordant la lèvre inférieure de dépit, je tentai de reprendre part à la discussion, orsque mon grand père dit subitement d'une voix forte en s'adressant à Henri :

"- Ah... La jeunesse impetueuse et etourdie... Cest qu'elle doit etre fatiguee, apres un voyage aussi long , la jeunesse,non? Que dirais-tu d'aller te coucher?"

Il avait dit cela d'un ton lourd de sous-entendus. Henri était brusquement sorti de sa torpeur, et avait à présent l'air quelque peu hébété. Voyant clair dans le jeu de mon grand père, il répondit d'un ton désinvolte en souriant :

"- En.. En effet, je me sens un peu fatigue. Je vais me coucher. Bonne nuit, tout le monde." lança-t-il à la cantonnade.

Quelques convives lui répondirent, et je lui souhaitai à mon tour une bonne nuit avec un sourire narquois, avant qu'il ne se dirige vers l'escalier.
Fidelio se râcla alors la gorge et annonça :

"Je vais malheureusement devoir vous quitter également, comme je vous l'ai dit j'ai énormément de travail, je ne pourrai donc pas rester avec vous ces prochains jours. Merci beaucoup pour le dîner."
Il avait fait cette déclaration avec un sourire navré.

Ma mère le retint par le bras alors qu'il se levait de table :

"Je vais me retrouver bien seule pendant ces quelques jours ... D'abord mon mari qui m'abandonne ici, et maintenant toi Fidelio! Promets-moi au moins de venir dîner chez nous à New York au Nouvel An." lui dit-elle en souriant.

Fidelio promit, et se dirigea à son tour vers la porte, non sans avoir salué tout le monde. Grisou avait déà déposé tous ses effets dans l'entrée.
Alors qu'il enfilait son long manteau noir, le père d'Henri fit un signe de la main à mes parents, auquel ils répondirent, le sourire aux lèvres. Puis mon futur beau père ouvrit la porte d'entrée, et disparut dans le froid glacial du Pays de Galles. La porte claqua, soulevant au passage les rideaux du vestibule.

Je me tournai alors vers le reste de l'assistance, qui avait recommencé à bavarder joyeusement, et déclarai :

"Je vais aller me coucher à présent. Il est tard, et je suis fatiguée. Bonne nuit!"

J'embrassai mes parents et mes grands parents et saluai quelques membres de ma famille; puis je me levai de table et gravis les marches de l'imposant escalier de marbre.
Le premier étage était silencieux.

"Henri doit déjà dormir" pensai-je avec une pointe d'amertume.
Poussant un léger soupir, j'ouvris la porte de ma chambre. Il y faisait agréablement chaud, et je passai une chemise de nuit de soie noire à fine bretelles qui m'arrivait aux chevilles.

La salle de bain était au fond du couloir. Je m'y dirigeai d'un pas léger, et avant même que j'ai esquissé le moindre geste, la porte s'ouvrit dans un grincement. Je me retrouvai face à face avec Henri, vêtu d'un pyjama à carreaux gris et verts qui, je devais l'avouer, lui allait particulièrement bien. Mes joues s'emflammèrent instantanément, et je remarquai que celles d'Henri aussi.
Aparemment très gêné, il bredouilla :

"Euh... Pardon"

Je rougissai de plus belle et entrai dans la salle de bain, le frôlant au passage.
Nous ne cessions de nous regarder fixement ...



O_o oo o_O -- O_o oOo o_O -- O_o oOo o_O -- O_o oo o_O


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Henri Marcus

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MessageSujet: Re: Le Manoir de notre enfance...   Décembre 5th 2010, 10:41

    "-Heu... Pardon." fit Henri, rougissant furieusement de la proximite entre eux deux. Cette proximite lui rapellait ce qui s'etait passe avant que son pere ne les avait interrompu.

    Charlotte le frola pour passer dans la salle de bain. Il ne cessait de la regarder, dans ses yeux d'une profondeur innegalee jusque la. Henri se perdait toujours dedans. Son visage lisse et ses levres l'atirraient toujours, c'etait horriblement tentant de la serrer, la, maintenant dans ses bras. Mais il ne pouvait se resoudre a agir de la sorte. De plus il ne garantissait pas la securite de la belle, il ne savait pas si ces pulsions pourraient le guider vers la morsure qui lui serait fatale. Ah, c'est dur d'aimer, quand on est un vampire...

    Aimer, ou etre attire? Henri n'en savait rien... Il savait juste que depuis ce soir, leur relation serait changee du tout au tout. Dans un sens comme dans l;autre. Tout dependait de sa decision et de la reaction de Charlotte...


    Il etait toujours en proie a ce dilemme, mais il bougea cependant. En direction du couloir.


    "cretin, ses levres, c'es de l'autre cote!" fit alors une partie de son cerveau, apparement dechiree de pas avoir eu ce qu'elle desirait tant.

    Henri ne l'ecouta pas et alla dans sa chambre. Il se saisit de son gallion et composa de suite le message suivant:

    je suis pas mort, t'inquiete pas. je te parle demain.

    Il envoya ensuite le gallion dans un verre, pour etre sur qu'il ne mette pas feu au manoir. Il s'allongea ensuite sur le lit, au couleur de serpentard. il setait installe dans ce lit car ses affaire avaient ette posees devant. Mais ce lit lui semblait toute fois familier... Il n'y pensa plus et regarda sa main qui brillait a la lueur de la lune. Sa peau blanche semblait etre en mouvement, ilencieuse mais active. Sa brulure semblait ammoindrie par rapport a la marque d'origine.

    "Je te jure, quand je l'aurais trouve, celui la..." jura silencieuseement Henri, un leger sourire aux levres.

    il toucha sa baguette, qui etait a cote de sa cuisse, a l'air libre. Et a l'aide d'un sort fait a la va vite, il deplaca ses affaires pour ne pas etre derange quand il se leverait le lendemain matin...

    Alors qu'il somnollait ( car il ne dormait presque pas a vrai dire.), il entendit un declic provenant de la porte. Elle souvrit dans un leger grincement...
    Il sauta du lit, sa baguette prete, dans sa main. Encore ses reflexes de dueliste, eguises grace, ou plutot a cause de son pere...

    Quelle ne fut pas sa surprise qand il vit Charlotte, en nuisette noir, dans l'encadrement de la porte!

    "-Cha...Charlotte?!" fit-il, desempare.

    Il lacha sa baguette qui tomba sans bruit au sol. Ils etaient ensemble dans la meme chambre, avec un lit deux plac. ilcommencait a comprenre ce qu'avait dit son pere auparavant.

    " Non... Il a pas fait ca..." pensa Henri, estomaque.

    Il rougit fortement a cette pensee. Charlotte rougit aussi quand elle remarqua qu'il etait torse nu ( oui, il dormait toujours ainsi.) et semblait genee. Toute fois, ce fut avec une voix sure qu'elle declara ceci :

    "- Je pense que je vais tuer ton pere."

    Henri sourit legerement. cette simple remarque avait quelque peu detendue l'atmosphere de la salle, qui en devenait ettoufante.

    "- Grisou lui aurait donne un coup de main?" demanda alors Henri, un peu curieux tou de meme.

    "- Non, je ne pense pas, il est a Londres, Enfin, mon grand pere l'avait envoye a Londres dans la soiree."

    "-Ah... Donc oui, c'est bien mon pere qui a fait ca, avant de partir."

    " L'enfoire!" pensa Henri, qui cacha sa gene deriere un beau sourire, devoilant toute ses dents. Malheureusement, ses canines etaient bien apparantes aussi.

    Il ne savait pas comment allait reagir ensuite Charlotte. mais ce qu'il savait, c'est que cette semaine sera tres mouvementee...
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Charlotte Berrywell

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MessageSujet: Re: Le Manoir de notre enfance...   Décembre 15th 2010, 21:31

Henri finit par tourner les talons, me laissant seule dans la salle de bain de marbre blanc. Je me rendis compte que je suffoquais; j'avais chaud. Etrange, surtout en plein hiver au Pays de Galles, où la température avoisine les moins dix degrés. Doucement, je me tournai vers la fenêtre à encadrement doré et l'entrouvis d'un coup de baguette. Une agréable petit vent frais passait à présent dans la pièce.
Sans que je m'en rende compte, mon coeur cognait dans ma poitrine. Je comprenais subitement la raison de cette impression de chaleur. Henri bien sur. J'observai mon reflet dans le miroir; mes joues étaient encore rouges. J'avais dû avoir l'air idiote devant lui... Chassant cette pensée de mon esprit, j'humidifiai un gant de toilette et le pressai contre mon cou, avant de l'appliquer sur mes tempes et mon front. Je sentis mon pouls battre avec une telle vigueur que j'en enlevai immédiatement le gant de toilette. Le reposant sur le bord du lavabo, je me lavai les dents, et accomplissai mon rituel quotidien du soir, c'est à dire coiffer mes cheveux. En effet, afin qu'ils soient le plus lisses et soyeux possible, je coiffais mes cheveux tous les soirs, en prennant bien soin de les séparer en une longue raie fine au milieu du crâne.
Après avoir enlevé mes boucles d'oreille, je sortis dans le couloir. Des bruits lointains de conversation me parvenaient encore aux oreilles, les adultes discutaient encore apparemment. Je me demandais l'heure qu'il pouvait être ... Certainement deux heures du matin, tout au plus. Curieusement, je ne me sentais pas fatiguée ...
En fait, une question me taraudait : où dormait Henri?
Surement pas dans la chambre d'amis, celle-ci était située à côté de la mienne, et je savais pertinemment que jamais nos parents ni mes grands parents n'auraient accepté que nous ayons une telle proximité durant la nuit; ils n'avaient pas confiance.
Et c'est normal, me dis-je intérieurement.
Il ne dormait pas non plus dans la chambre de mes grands parents. Il n'y avait que trois chambres au premier étage, or j'étais sure de l'avoir vu monté, je l'avais même rencontré dans la salle de bain. Il ne restait donc plus qu'une solution ...

"Mais non, suis-je bête!" pensai-je.
Je venais de me rappeler que mes parents dormaient également au premier étage, il y avait donc bien quatre chambres. La leur était située à l'autre bout du couloir, ils avaient dû l'échanger avec Henri et aller dormir dans la chambre d'amis. Oui, ce devait être ça ...

Poussant un léger soupir, j'appuyai sur la poignée de la porte de ma chambre. Il y faisait plutôt frais, j'avais bien fait d'ouvrir les fenêtres avant le diner. J'allais avancer jusqu'à mon lit, dans la pénombre, lorque j'entendis un bruissement, et un millième de seconde plus tard, un bruit significatif sur le parquet. Quelqu'un venait de sauter de mon lit.
Je pointai ma baguette - que j'avais toujours à la main - dans l'obscurité, et dis d'une voix forte :
"Lumos."

Qui était la personne qui avait osé s'introduire dans ma chambre à cette heure-ci!? Le regard hostile, je dirigeai ma baguette vers la gauche du lit, lieu d'où j'avais entendu le bruit. Le faisceau lumineux rencontra un visage qui me fit ouvrir la bouche de stupéfaction; c'était Henri.
Lui aussi tenait sa baguette à la main, prêt à attaquer. D'un même geste nous les abaissâmes, et j'appuyai sur l'interrupteur afin d'éclairer totalement la pièce.

"Cha...Charlotte?!" dit-il, tout à fait déconcerté. Je l'étais aussi.
Lentement, je m'approchai de lui, n'arrivant pas à croire ce qu'il se passait. Henri laissa tomber sa baguette sur le sol.
Je me rendis compte qu'Henri était torse nu, et je rougis aussitôt. Il était tellement beau ... Je mourrais d'envie de passer mes mains sur ce torse si bien structuré, mais je me contins.
A la place, je me demandai qui avait bien pu nous réunir dan la même chambre.
Les idées se bousculèrent dans ma tête, avant de laisser place à l'évidence : le père d'Henri.
Je me remémorai le sourire narquois de Fidelio, en nous souhaitant bonne nuit, sans oublier qu'il nous avait surpris un peu plus tot dans la soirée. Je le détestai de plus belle, il avait vraiment fait cela dans le seul but de nous mettre mal à l'aise, Henri et moi. C'était minable.
D'une voix assurée, je déclarai :

" Je pense que je vais tuer ton père."

Henri sourit légèrement avant de répondre :

- Grisou lui aurait donné un coup de main?

Non, ça ne pouvait pas être Grisou. Même s'il avait un grand respect pour Fidelio, jamais il ne lui prendrait l'idée de contrevenir aux ordres de mes grands parents, ses maîtres. D'autant plus que mon grand père l'avait envoyé à Londres.

- Non, je ne pense pas, il est a Londres. Enfin, mon grand père l'avait envoyé à Londres dans la soirée. répondis-je.

- Ah... Donc oui, c'est bien mon père qui a fait ca, avant de partir, dit Henri, l'air gêné.

Je n'arrivais toujours pas à le croire.

"Quel culot!" pensai-je à haute voix.
Rougissant furieusement, je bredouillai :
"Enfin, je veux dire, c'est vraiment un coup dans le dos de nous avoir fait ça..."
Je n'osai regarder Henri.

-Tu m'étonnes. Moi aussi je ne l'apprécie pas des masses tu sais, dit-il à ma grande surprise, un léger sourire sur les lèvres.

Je lui rendis son sourire. En fait, j'étais contente qu'il soit là, dans ma chambre.

"Bon, m'entendis-je dire, puisque ton père en a encore fait des siennes, autant en profiter pour discuter non?"

Je passai devant Henri, et allai m'asseoir en tailleur dans mon lit, sous les couvertures.

"Je n'ai pas envie de me coucher tout de suite, pas toi?" demandai-je à Henri, avec un sourire un brin charmeur.


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MessageSujet: Re: Le Manoir de notre enfance...   Décembre 15th 2010, 22:53

    "-Je n'ai pas envie de me coucher tout de suite, pas toi?" fit alors Charlotte, assise sur le lit, en tailleur.

    Le jeune homme rougit legerement face au ton et a l'expression qu'avait alors abordee Charlotte. Un brin joueur, un brin charmeur. Il allait jouer le jeu aussi, alors! Il decida se refreinner ses rougeur de force et s'installa en face d'elle. Il sentait le poul des deux corps, via le lit, battre fortement. Il avait l'impression que ce battement l'hypnotisait. Il semblait ailleurs. Charlotte aussi . Ils ne parlaient toujours pas. L'un gene par la proximite, l'atre, henr ne savait qu'en dire. Il ne savait decidement pas comment Charlotte pouvait bien reagir face a lui. Elle avait rougit, certes. Mais dans un sens, quelle autre reaction possible s'avancait quand on se cogne presque a quelqu'un, quand on veut aller se laver? C'est vrai, peut etre c'etait-il fait des idees? Apres tout si quelque chose devait arriver, cela faisait au moins deux ans minimum que ce se serait passe. Apres tout, ce jeu de seduction entre ces deux la avait commencait assez tardivement.

    " Soit pas stupide. Ca creve les yeux qu'il y a quelque chose, et le baiser interromptu par ce cretin? Raaah, ca me fait rager ce truc!" pensa Henri, les yeux legerement dans le vague. il ecoutait d'une oreille discrete ce que sa douce disait. Charlotte semblait se vexer legerement de ce manque d'interet si flagrant. Henri compris sa gaffe quand il la vit se lever, passablement enervee.

    "Merde! meme quand il est pas la, mon pere arrive a me faire la misere."
    Henri s'elanca silencieusement a la suite de Charlotte. Il sentait son parfum fruite, en provenance du couloir. La retrouver serait facile. Toute fois, il s'interdisait d'utiliser ce genre de don pour la trouver. Ce n'etait pas une proie et il ne chassait pas ce soir. Il voulait aller s'excuser De quoi, il ne savait pas,il ne savait d'ailleurs pas comme il allait s'excuser. Mais une chose etait sure, il devait s'excuser et vite!

    " Reflechis! Ou Charlotte pourrait bien aller, quand elle se sent mal, qu'elle est enervee?" commenca a raisonner le jeune brun.
    Alors qu'il reflechissait a diverses pieces, une lui vint plus fortement a l'esprit. Aussitot il courut en direction de l'escalier, allant au rez-de-chausse. Il etait toujours torse nu et benissait interieurement les repas extremement longs de la famille Berrywell, qui lui permettait ce genre de fantaisie. Il tourna en direction de l'aile Est du manoir. Il savait ou la trouver a present, s'en etait presque palpable, il sentait sa presence, il savait qu'elle etait la...
    Il ouvrit la porte sans bruit. Elle etait bien la, assise, les genoux contre sa poitrine, son parfum naturellement fruite se degageait fortement de ses cheveux humides. Ses cheveux n'etaient pas la seule chose humide chez Charlotte. En effet, il voyait ses yeux briller. il ne savait si c'etait de colere ou d'autre chose. Aussi, il se fit discret, ne se faisant pas remarquer. Allait-il prendre le risque de perdre ce qui semblait etre une amitie plutot ambigue? Ou alors allait-il tenter de la sauver? Il n'en savait fichtrement rien, mais il savait que s'il n'agissait pas la, dans l'instant, les scenes de proximites entre eux ne seraient plus que facades pour la famille. Il avanca doucement, sans bruit, etant pieds nus sur le carellage, vers la fragile et delicate fleur, au parfum si envoutant.
    Puis, doucement, il s'enserra dans ses bras, lui murmurant un faible " Pardon..." au creux de l'oreille.

    Pardon, c'etait tout ce qu'il arrivait a dire, tout ce qu'il avait trouve d'intelligent a dire. Mais cela s'emblait suffir, car la jeune femme repondit a l'etreinte. Ils etaient tout deux seuls, dans la piece plongee dans l'obscurite, la piece qui avait ete temoin de presque toute les scenes de leur enfance, la ou leur relation avait evoluee de celle de tres bon amis a celle de " jeune adolescent plein d'hormone se cherchant mutuellement".

    Henri n'avait pas besoin de lumiere pour decrire cette piece, elle etait assez petite, une grande fenetre avec un rebord, d'ou filtrait la lumiere selenienne, argentee, tronait au centre du mur de droite. Le mur de gauche etait tapisse de livres, couverts pour la plupart dans une ancienne langue celtique et donc indechiffrable pour le jeune homme. Mais l'endroit le plus chaleureux de la piece etait sans conteste le tapis avec les coussins, devant la cheminee. C'etait la qu'ils s'etaient rechauffes quand ils avaient attrape froid, lors de ce merveilleux hiver. C'etait aussi la, que lors de leurs 4eme annee a poudlard, la premiere ambiguite plana sur eux, quand Charlotte et Henri s'etaient presque embrasses en jouant. En fait, leurs visages etaien pres et leurs levres s'etaient effleurees rapidement. Aussitot, ils s'etaient separes, Henri se grattant, gene, la joue gauche. Charlotte avait alors fait sa bouille tellement adorable de la petite fille genee mais qui semblait amusee tout de meme. Cette scene s'etait deroulee pendant les vacances d'Halloween, comme maintenant...

    Sauf que maintenant, tout etait different. D'aucuns ne viendrait a l'esprit de se separer de l'autre, a l'instant present ni meme plus tard. Henri etait proche. Tres proche du visage angelique de la jeune Serpentard. Les levres pulpeuse et douce de Charlotte semblaient l'appeler, l'envoutaient totalemen. Il ne se controlait plus. Son rythme cardiaque frolait celui de la syncope, mais il ne s'arretait pas, il racourcissait la distance qui separrait les levres des deux jeunes gens, doucement, savourant chaque millimetre gagne sur ce terrain seme d'embuche qu'il parcourait depuis le debut de la soiree. D'abord son pere, en suite son manque d'attention qui lui avait etait presque fatal. Maintenant, rien ni personne ne pouvait gacher ce moment parfait.

    Il reduisit a zero la distance, leurs levres se toucherent enfin. Aussitot, se fut comme une liberation pour Henri. Deux ans de frustration, deux ans de gene masque ressortaient a l'etat brut. Les joues du jeune homme rougirent fortement. Et elles rougirent de plus bel quand Charlotte repondit au baiser avec la meme force qu'Henri. Cet instant ne pouvait etre plus merveilleux...
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MessageSujet: Re: Le Manoir de notre enfance...   Décembre 18th 2010, 00:46

J'observai Henri, attendant sa réaction. Je me demandais si je n'avais pas été un peu trop charmeuse, en allant m'asseoir dans le lit, et en l'invitant à m'y rejoindre. Peut etre qu'il allait être gêné, ou y voir une allusion... Nous nous connaissions depuis tous petits ...
Ses joues se colorèrent de rouge un bref instant, puis il vint me rejoindre sur le lit, tout près. La tension était palpable. Mon coeur battait à tout rompre, et même si je n'étais pas assez près d'Henri pour pouvoir l'affirmer, j'étais sure que le sien battait ausi fort que le mien.

Je me mis alors à parler, de tout et de rien, cherchant à dissiper la gêne passagère.
Rien ne se produisit. Henri ne parlait pas. il semblait plongé ans un profond mutisme, comme il l'avait été à table un peu plus tôt dans la soirée. Son expression avait changé, il paraissait à présent plus triste, voir même ... déçu.
Je continuai à parler, cherchant à attirer son attention, mais le coeur n'y était plus. Je ne comprenais pas pourquoi il semblait triste tout à coup. Prise de panique, je me posai un milliard de questions. Est-ce qu'il regrettait d'etre ici, avec moi? Pire encore, est-ce qu'il regrettait ce qui avait failli se passer entre nous, lorsque son père nous avait surpris ? Et là, la pire solution possible : est-ce qu'il regrettait d'voir failli tromper Luna avec moi, une de ses pires ennemies? Elle lui manquait, là, maintenant, tout de suite?

Oui, c'était ça. Il aimait vraiment Luna, contrairement à moi, qui l'attirais tout au plus. Il pensait à elle à cet instant précis, regrettant de ne pas être avec elle, et d'être coincé encore une fois au Pays de Galles avec moi. C'était elle qui faisait battre son coeur.
La vérité faisait d'autant plus mal que je connaissais à présent la nature de mes sentiments pour Henri.
De l'amour, tout simplement. Une amitié pleine d'affection qui s'était peu à peu transformée en amour au fil du temps. Je pouvais affirmer qu'aucun garçon ne me connaissait mieux que lui. Ce que j'avais vécu avec Evan n'était rien à côté.

Vexée, mais surtout blessée au plus profond de moi-même, je me levai soudainement du lit. Je me demandais même si Henri se rendrait compte de mon départ ...
Courant dans le couloir, je souhaitais m'éloigner au plus vite de ma chambre et d'Henri. Je ne savais pas où aller, je descendis les marches de l'escalier d'un pas précipité, pieds nus sur le marbre froid. J'entendais encore les éclats de conversation de ma famille, le dîner n'était toujours pas terminé ...

Mes pas me conduisirent à une petite porte de chêne, que je ne connaissais qu trop bien. Je m'y engouffrai, claquant la porte derrière moi.
C'était la bibliothèque. Sentant mes pieds s'enfoncer dans le tapis moelleux, je me dirigeai vers la cheminée d'où émanait une chaleur agréable et les coussins de velours, précisément les mêmes que ceux où je m'étais retrouvé avec Henri dix ans plus tôt, emitouflés ensemble dans une couverture avec un chocolat chaud, après avoir joué toute la journée dans la neige.
Je me posai sur un coussin, essayant de retrouver la magie de cette journée avec Henri, mais sans lui c'était tout bonnement impossible.
Une larme coula lentement le long de ma joue. Ainsi donc, il ne m'aimait pas ... Tout ça, c'était du vent ...
Une autre larme vint rejoindre la précédente.
Je restai ainsi, les genoux contre le menton, me balançant d'avant en arrière doucement, lorsque j'entendis un déclic. La porte venait de s'ouvrir, et quelques secondes plus tard, je sentis Henri tout contre moi, me murmurer "Pardon" à l'oreille.
Ainsi, il m'avait trouvée? Lui aussi se souvenait de cette pièce ... Je souris malgré mes larmes. Si il avait su me retrouver ici, malgré toute l'mmensité du manoir, ce n'était pas pour rien ... Peut être que lui aussi avait des sentiments pour moi, en fin de compte ...

Je répondis à son étreinte, la tête contre son épaule.
Il regrettait ?

Je repensais à ce que son père avait interrompu quelques heures plus tôt... Que se serait-il passé, s'il n'avait pas été là?
Il avait vraiment tout gâché ... Et nous mettre ensemble dans la même chambre, mais dans quel but?
Je pensais subitement que dans moins d'un an, je serai certainement mariée à Henri ... Un an, c'était si proche ... Le temps passait si vite ... En septième année, nous serions mariés. Et là, il ne serait plus possible de le cacher à qui que ce soit. D'un côté, ça me rendait heureuse ...
Tout à coup, je remarquai qu'Henri se rapprochait de plus en plus de moi... Ses lèvres étaient à présent dangeureusement proches des miennes...
Qu'allait-il ...? Non, ce n'était pas possible ... Est-ce qu'il allait ... ?

Je n'eus le temps de penser davantage. Henri pressa ses lèvres contre les miennes avec chaleur, enroulant ses mains autour de mon dos et m'attirant à lui.
Je m'abandonnai totalement, et lui rendis son baiser avec force. Mes mains parcouraient son dos, tandis que mon rythme cardiaque s'accélérait au point de frôler la syncope. Une de mes mains se perdait dans ses cheveux, tandis que l'autre lui caressait le visage, les épaules, le dos. Une sensation de chaleur m'envahit, ms joues s'emflammèrent. Enfin, nous avions succombé à cette attirance qui nous tiraillait depuis deux ans déjà, et c'était une véritable libération d'un côté comme de l'autre, je le sentais.
J'eus l'impression que mon coeur allait se décrocher de ma poitrine lorsqu'Henri me fit tomber sur le sol, tout en m'embrassant passionnément.


O_o oo o_O -- O_o oOo o_O -- O_o oOo o_O -- O_o oo o_O


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MessageSujet: Re: Le Manoir de notre enfance...   Décembre 18th 2010, 01:20

    Henri ne semblait plus se controler, il avait encore approfondis le baiser, et ils se retrouvaient allonges sur le tapis, Henri au dessus. Il ne se controlait vraiment plus, ses instinct primaires s'etaient reveilles, il semblerait... Malheureusement, avec cela, s'etait reveille son envie de sang. Violente, puissante, entetante. Il faisait des baiser qui derivaient vers le cou et la carotide de la jeune femme. Aussi, il sentait les frisson que ces baiser procuraient a Charlotte. Il ne pouvait s'arreter. Ses cannines semblaient sortir seule et s'aventurer sur la peau nacree de sa fiancee. Il resistait encore a la tentation, mais il ne savait pas combien de temps la resistance allait tenir avant de capituler, irremediablement...

    " Tout mais pas la mordre!"

    Aussi, Henri continua ses baiser, sauvage, descendant et remontant de plus en plus profondement sur le buste bien fait de Charlotte. Alors qu'il arrivait en haut de la poitrine de la belle, il stoppa sa descende et remonta, se faisant plus sage. il savait que c'etait frustrant, et il prennait un malin plaisir a la torturer ainsi. Henri n'avait pas souvent eu l'occasion de faire La Chose mais il se souvenait tres bien de la facon dont les filles etaient iritees, quand le compagnon jouait ainsi. Et quand elle etaient irritees, elles commencaient aussi a jouer avec le nerfs des garcons...

    Toute fois, pour changer, la realite se rappela a eux, quand ils entendirent les coup de l'horloge presente dans la bibliotheque... Henri remarqua alors qu'ils etaient toujours dans cette bibliotheque, su ce tapis ou ils s'etaient retrouves auparavant... Il rougit fortement, reprennant pleinement conscience de ce qui l'entourait. Il constata aussi que les mains de Charlotte s'etaient stoppee dans leur mouvement descendant... il eut une pointe de deception. ils ne pouvait decement pas le faire ici. Imaginons cinq micro-secondes qu'un des parent de Charlotte vienne dans cette salle et les surprennent? Non, ils ne pouvait pas faire cela ici, mainteanant. Meme si l'envie elle, etait bien presente. Brulante, elle avait chauffe les entrailles du jeune homme qui etait a present un radiateur humain. Il avait si chaud que s'il aviat eu un T'shirt, il l'aurait enleve vivement. Non, il n'avait qu'un bas de pijama vert et gris.

    "On peut toujours enlever le superflux, non?" se dit Henri, un leger sourire aux levres. il positionna toute fois ses mains plus decement, c'est a dire de part et d'autre de Charlotte et descendit pour l'embrasser longuement, passionnement. il en profita pour lui glisser a l'oreille, dans un murmure " Ce n'est que partie remise...".

    Il releva ensuite tout son corps, qui setait un peu refroidit, il retrouva son calme apparent, meme s'il gardait son sourire charmeur pour Charlotte, qui etait encore rouge, les cheveux un peu mis en desordre. Il allait faloir passer a la douche... Henri sourit a l'idee qui lui vint alors. Il l'aida a se relever, ne la lachant plus, il lui fit :
    "- Tu as besoin d'un bon bain, non? Et je pourrais meme te gratter le dos, si tu veux..." henri lavait dit avec un air rieur, et finit cette phrase par un leger clin d'oeil lourd en sous entendu...


    Henri sourit interieurement. Son pere avait-il tout prevu au point de les mettre dans le meme lit? Avaient-ils etaient si previsible? Ou alors avait-il cherche sans autorisation dans le subconscient de son fils? Mystere. Un de plus sur le cas Fidelio Marcus... Mais Henri n'y pensait deja plus. Tout son etre etait focalise sur Charlotte, il la devorait litteralement des yeux, il la voulait, la, maintenant, mais il savait que s'il etait patient, il y avait la possibilite que son desir s'assouvisse enfin...

    Il remit correctement son pijama, qui avait mysterieusement commence a glisse, auparavant, quand il tait allonge... Il le fit avec une petite rouge et un gros sourire aiguicheur. Oui, aiguicheur. Le sage petit garcon qui buvait du chocolat chaud? Envole, il y avait maintenant, face a la jeune femme qu'etait devenu Charlotte, un homme en devenir, une personne ayant des desirs et des besoins bien reels, et il savait comment les assouvir.
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